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Maman solo leader

Comment ne plus souffrir quand on est maman solo?

Nous sommes absolument toutes concernées par ce sujet. Personne n’est à l’abri, à priori. En fait la souffrance est un passage « obligé » mais dont on pourrait se libérer. Alors, comment ne plus souffrir quand on est maman solo et est-ce que ce miracle est possible ?  

Pourquoi est-ce que maman solo souffre ?

Pourquoi est-ce que tout le monde souffre dans sa vie ? Pourquoi ne vivons-nous pas, simplement, heureux depuis notre naissance ? Avez-vous déjà remarqué que vous n’étiez pas la seule à souffrir. Il suffit que vous observiez autour de vous. Sur les réseaux sociaux, dans votre entourage, ou dans votre environnement professionnel. Tout le monde se voit endurer des situations ou même des relations qui font du mal. Bien sûr, nous croyons très souvent, que l’herbe est plus verte chez le voisin. Or, il n’en est rien.

Peu importe votre classe sociale, votre niveau d’étude, votre origine ethnique… À tout moment, vous pouvez être en proie à une souffrance quelconque. D’autre part, sachez que vous avez souvent l’impression de d’endurer bien plus et injustement que les autres. Cela est une perception erronée qui provient de la vision étroite que votre mental a du vaste monde dans lequel nous évoluons.

La souffrance est utile

Cela signifie que nous sommes tous logés à la même enseigne. Et de mon point de vue, c’est plutôt bien quand l’équité est respectée. Nous sommes faits ainsi, que nous ressentons la douleur physique et psychique. En partant du postulat, que la nature est parfaite et que le hasard n’existe pas, alors on comprend aisément que cette affliction a une utilité. Car tout dans la nature est salutaire.

Le hasard, c’est dieu qui se promène incognito

A. Einstein

Tout commence à notre naissance, avec le passage in utéro à l’air libre et se poursuit tout au long de notre existence jusqu’à notre mort, qui parfois est extrêmement douloureuse. La boucle est ainsi bouclée. Notre éducation ne se déroule pas toujours dans des circonstances faciles et agréables. Puis vient la sociabilisation à l’école qui amène avec elle son lot de problème. L’adolescence n’est pas en reste non plus. Quand vient l’âge adulte, c’est une autre aventure qui commence avec encore d’autres complications. Nous passons notre vie à être en peine.

Le grand écart des émotions

Nous pouvons imaginer un graphique avec une courbe qui se balade d’en haut vers le bas et vice et versa, avec parfois des pics extrêmes en positif et en négatif. Cette courbe représente nos émotions et leurs « grands » écarts durant toute notre vie.

Le but de la souffrance de maman solo

La souffrance est une émotion. Personne ne viendra contester que nous la ressentons. En revanche, ce que trop peu de gens prennent en considération, c’est bien son utilité. Quel est le but de la souffrance ? Les émotions sont ni plus ni moins le langage du corps. Qu’il n’en déplaise à certain, notre corps est intelligent. En plus, malgré tout ce que nous lui faisons subir, sa fidélité à notre égard reste indéfectible.

Pourtant il va passer toute sa vie à tenter de nous transmettre des messages de la plus haute importance. Nous ne les écouterons que très peu, voir pas du tout. Nous nous en plaindrons comme de pauvres ignorant et ingrats que nous sommes.

La courbe folle du déni de la souffrance

Beaucoup, n’ont pas envie de s’embêter avec ce genre de considération et poursuivent leurs habitudes, leur courbes folles dans le déni de la souffrance. C’est un choix comme un autre. Néanmoins, le corps nous parle quotidiennement et nous avons le devoir de l’écouter. Cette écoute permet de nous « compléter ». Je veux dire par là, nous améliorer.

La souffrance est un identificateur des manquements à nous-même. C’est comme si nous avions passé un contrat d’auto-bienveillance dès notre naissance. Nous avons en charge durant toute notre vie notre bien-être à tous les niveaux pour nous permettre d’évoluer. C’est drôle car cette évolution ne peut se faire qu’en nous délestant de tous les tourments que nous avons accumulé. Il s’agit d’un retour aux sources, là où nous étions encore intacte. Non “endommagés”, non “abimés”.

Bien entendu, nous n’arriverons pas à atteindre cet état de pureté absolue dénuée de douleur. Car le constat des dégâts est important. Cependant, nous pouvons grandement, changer notre personnalité pour la rendre plus intègre. Quel rapport avec la souffrance ? Quand nous subissons (contraire d’intégrer) la souffrance, nous nous éloignons de notre loyauté envers nous-même.

Nous nous trahissons toute seule. Nous aggravons notre état. Pire, nous ne sommes plus en harmonie avec la nature qui nous entoure et dont nous faisons parti après tout, n’est-ce pas ? Mais cela, je ne vous l’apprends pas, ça fait tellement longtemps …

Nous avons tout intérêt à prendre soin de l’être que nous représentons et plus encore, de l’améliorer. À la fin, il serait bon de le rendre dans un meilleur état que celui dans lequel nous l’avons reçu. C’est une haute forme de respect de la vie.

Maman solo se remet en question

Mais pour en arriver là, il est plus que nécessaire de faire une chose incroyable : SE QUESTIONNER !

Remettre en question, systématiquement, notre système de vie quand quelque chose cloche, nous nous le devons. Aller chercher la panne et nous rétablir.

Je n’imagine pas les gens ne pas faire réparer leur voiture quand celle-ci présente un problème de moteur. Leur 1er réflexe est d’aller chez le garagiste. Certain, procrastineront mais finiront par s’y rendre de peur de se retrouver sans véhicule. Tous, ressentent un soulagement quand ils le récupèrent.

Eh bien, il en est de-même pour vous, pour moi, pour nous toutes. Mais alors, pourquoi refusons-nous d’appliquer le même principe ? Car nous avons peut-être le sentiment d’être tout puissante, ou alors, nous nous considérons tellement peu que nous nous auto détruisons à petit feu, ou alors nous avons perdu le goût de l’effort .

Je vous invite à feuilleter « le grand dictionnaire des malaises et des maladies » de Jacques Martel. Pour les plus curieuses, les plus téméraires.

Vous pénétrerez dans un univers de causes et d’effets sur 581 pages. Ce qui devrait/ pourrait vous familiariser avec votre corps.

Comment maman solo ne souffre plus

Forte de ces informations, comment ne plus souffrir quand on est une maman solo devient plus intéressant. Certes, le corps utilise la souffrance afin de nous permettre de corriger les zones défectueuse pour nous rééquilibrer. Finalement, apprendre à reconnaitre qui nous sommes au-delà de notre système égotique.

Cela représente un véritable périple, c’est vrai. Mais tout l’intérêt de notre vie, ne résiderait-il pas là ? Dans la recherche de l’excellence. Est-ce que vivre en intelligence ne serait pas de mieux se connaitre afin d’exploiter nos facultés naturelles cachées sous des amas de souffrances difficiles à voir, pour vivre définitivement épanoui dans la reconnexion à soi ?

Sinon, à quoi peut bien nous servir cette vie ? Pourquoi ressentir cette force intérieure, cet amour fulgurant pour nos enfants ? Pour profiter ? Prendre sans rien donner en retour ? Enfanter pour perpétuer un système bancal et de futur adultes malades ?

Nous ne pouvons pas avoir le beurre, l’argent du beurre et la crémière, non. Nous ne pouvons pas faire des enfants, vouloir les aimer, vouloir leur éviter les souffrances et dans le même temps leur refuser cette connexion à soi. Il en est de même pour nous.

La voiture ne se réparera pas toute seule. Elle a besoin d’un spécialiste, passionné de la mécanique. Les miracles n’existent pas. Nos enfants, souffriront s’ils n’apprennent pas à dialoguer avec leur corps. La souffrance ne se libèrera qu’à condition d’apprendre à la libérer. Ça c’est clairement un choix.

Vous pouvez dès aujourd’hui leur apprendre cette nouvelle langue pour en faire des êtres épanouis qui seront heureux de vivre parce qu’ils auront compris LE SENS DE LA VIE.

Je vous partage ici un autre livre d’un auteur que j’affectionne tout particulièrement : Viktor E . Frankl. Le maître de la logothérapie (le sens de la vie). Procurez-vous sont livre : « Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie ». Cela vous aidera à comprendre votre vie, ou pas. C’est à vous de voir.

Donc, pour récapituler, ne plus souffrir est à la portée de toutes les mamans solos, dès l’instant qu’elles acceptent de dialoguer avec leur corps pour traiter leurs failles et ainsi donner un sens profond, sacré à leur existence.

Le récap simple et efficace

J’ai une douleurs, je la reconnais, je lui fais face, je la traite en corrigeant ce qu’il y a à corriger.

Prenons un exemple: Mes parents ont divorcés quand j’avais 3 ans, s’en est suivi une très longue séparation d’avec mon père qui a duré plusieurs années. J’ai développé, alors, une grande souffrance psychologique, car il me manquait terriblement, et que rien dans mon environnement ne venais me rassurer. Je me suis mise à faire pipi au lit très très régulièrement. Les choses ce sont gâtées pour moi puisque ma mère l’a très mal géré dès le début, ce qui à accentué ma souffrance de départ. L’énurésie vient répondre parfaitement à ce que je vivais à cette époque. Sauf qu’il m’a fallu atteindre l’âge adulte pour faire le lien. Si ma mère avait su reconnaître cette douleur en l’adoucissant de son mieux, sans doute que mon corps n’aurait pas eu à sonner l’alarme.

Maman solo comprend sa douleur

La conséquence positive de cette communication avec son corps c’est une transformation, une simplification de sa vie. Plus encore, un allègement de son état interne. Une perception différente du monde d’avant. Définitivement plus zen.

La douleur perd de sa vigueur quand on la comprend. Qu’elle soit physique ou psychique elle fonctionne pareil. Notre rapport à elle change dès l’instant où nous la reconnaissons simplement pour ce qu’elle est, pour le rôle qu’elle joue. Pour l’aide qu’elle nous apporte dans notre ascension personnelle et sacrée.  

Vivre c’est être capable de dépister les disfonctionnements qui sont en nous. Et qui ne se cachent pas du tout. Ils ne demandent que 2 choses : que nous les découvrions et que nous les comprenions.

Avez-vous des exemples vous aussi de souffrances à partager dans les commentaires ?

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