Mode de vie

Comment maman solo accepte ses émotions en 4 étapes

Maman solo doit accepter ses émotions pour accéder à son bien-être tant recherché. Les émotions on en vit plein et tout le temps. Le problème c’est qu’il y en a de toutes sortes, en plus elles n’ont pas toutes la même intensité et d’autre part, on ne sait jamais quoi en faire.

Nous cohabitons en permanence avec elles, un peu comme une coloc, mais sans savoir comment bien vivre ensemble et encore moins comment elles fonctionnent. Elles sont étroitement liées à nos croyances, ce qui influences nos pensées et nos comportements, notre mode de vie.

Mais elles sont également générées par notre environnement extérieur. Par exemple les médiats, les évènements et les nouvelles technologies de communication.

Notre capacité à gérer nos émotions, impacte notre vie directement. Ainsi, accepter ses émotions devient bien plus complexe qu’il n’y paraît et mérite largement que l’on se penche sur le sujet.

4 étapes pour accepter ses émotions

1 Les accepter

Les accepter comme faisant partie intégrante de notre système interne, une bonne fois pour toutes. On cesse de les dénigrer. Les « bonnes » et les « pas bonnes ». Pourquoi ? Car on a tendance à accepter uniquement ce qui nous fait du bien, pour le reste, on le refuse. C’est ce qui se passe avec les émotions « pas bonnes », on les subies alors que nous pourrions nous y prendre autrement.

D’autant qu’une « mauvaise » émotion peut avoir, si on la laisse faire, de très vilaines conséquences dans notre existence et ceci à court, moyen et long terme. C’est pourquoi on n’a pas intérêt à prendre une décision sous le coup d’une émotion, quel quelle soit.

Ce réflexe vient de notre mental, qui a une fausse image de nous. De là, notre interprétation des émotions est erronée et l’émotion souvent disproportionnée. D’où les grands écarts émotionnels très inconfortables que nous traversons régulièrement.

L’émotion nous égare, c’est son principal mérite

Oscar Wilde

2 Voir l’utilité de l’émotion

Comprenez bien que l’émotion est une amie chère, qui a une véritable utilité dans notre système, reconnaissez-la comme telle.  

D’ailleurs l’ensemble de notre corps est conçu de manière parfaite. Nous sommes bien loin d’en comprendre les tenants et les aboutissants. Aucun scientifique, n’est prêt à en percer les secrets, simplement parce qu’aucun n’a à ce jour, la capacité de le faire. Pour l’heure, faisons de notre mieux pour tirer le meilleur de cette coexistence.

 Je dirais que c’est notre perception et l’utilisation que nous en faisons qui nous rend imparfait. Les émotions ont elles aussi une raison d’être. Laquelle me direz-vous ? Celle de ressentir la vie en nous et autour de nous. C’est la grande différence avec les machines et les robots.

C’est ce que vivent les adolescents, et qui rend parfois la relation parent enfant déstabilisante.

3 Comprenez le lien entre émotion et expérience

Puisqu’elles sont intimement liées. Chaque expérience a son lot d’émotions, et vice et versa, chaque émotion a son lot d’expérience.

Ce qui est intéressant à cette étape, c’est le questionnement personnel. C’est exactement ce qui va vous permettre de prendre du recul sur ce que vous vivez ou avez vécue.

Comprendre, signifie donner du sens. Quand vous êtes capable de faire cela, vous avez, pour ainsi dire, gagner la partie contre votre mental.

C’est toujours une histoire de reprendre la main, redevenir souveraine de votre vie.

Par exemple, vous demandez un service, déterminant dans l’avancé d’un de vos projets, à un proche. Il accepte sans sourciller. Le moment venu, ce proche ne semble pas beaucoup se préoccuper de son engagement. Vous constatez qu’il ne prend pas la mesure ou l’importance que cela a pour vous. Vous ressentez alors, de la tristesse. Ce n’est pas de la déception, non, c’est la tristesse de constater que ce qui est important pour vous lui échappe. Et que vous n’êtes pas aussi importante à ses yeux, qu’il l’est pour vous. Vous rendre service à ce moment-là, ne lui apparaît pas vital.

Comprendre le lien entre émotion et expérience dans ce cas :

la tristesse démontre un manque de recul et de communication. Le but n’est pas de nier la tristesse, mais plutôt de voir qu’elle n’est pas indispensable et que vous vous éloignez de votre sujet et d’une vision plus juste. Vous devez apprendre de cette expérience afin de transcender cette tristesse. À la place vous pourriez intégrer une autre émotion.

Nouvelle version de l’histoire :  vous demandez un service, déterminant dans l’avancé d’un de vos projets, mais qui peut être approché de différentes façons à un proche et vous en avez conscience. Il accepte sans sourciller. Le moment venu, ce proche ne semble pas beaucoup se préoccuper de son engagement.

C’est là que vous prenez du recul. Vous communiquez sur votre besoin et sur votre attente de résultat en lui verbalisant. Vous ne pouvez pas ressentir de la tristesse puisque vous avez pris de la distance et vous vous focalisez sur ce qui est juste. Vous n’êtes pas déçu, mais attentive. Chacun à ce que l’on nomme, sa propre carte du monde. Vous n’êtes pas l’autre, il n’est pas vous. D’autre part, un problème marche toujours avec sa solution! Votre nouvelle émotion pourrait bien être, la sérénité et la confiance.

4 Accepter l’émotion pour l’adoucir

L’émotion n’a nul besoin d’être exacerbé. Bien au contraire. L’intérêt et de la tempérer. Cela peut déranger, cependant, c’est le moyen le plus évident pour éviter les fameux grands écarts que les émotions auxquelles nous laissons libre court, nous soumettent. Ces même grands écarts nous usent et surtout nous éloignent de notre essentiel. Notre joie profonde.

Observez votre émotion quand elle se présente et acceptez-là pour ce qu’elle vous montre. Ensuite c’est à vous de prendre le recul qui s’impose.

Une nouvelle émotion agréable s’installera et cette dernière vous aidera à créer un état interne apaisant. L’objectif est de diminuer les fluctuations trop importantes entre chacune d’elle. C’est ce que l’on appel la gestion des émotions.


Ainsi tel que l’exprime Aristote : « C’est en construisant que l’on devient constructeur, et en jouant de la cithare que l’on devient cithariste. Ou encore, c’est en pratiquant des actions justes que nous devenons juste, les actions modérées que nous devenons modérées et les actions courageuses que nous devenons courageux ». Autrement dit, aller plus loin implique l’exercice de la volonté et de la pratique.  


Je vois mes émotions, je les accepte, je les comprends, je prends du recul dessus et j’accueille une nouvelle émotion qui me nourrit positivement.

Je vous invite à vivre votre vie en harmonie avec vos émotions, ainsi vous vous sentirez plus libre et plus épanouie.

La joie de vivre est une émotion contagieuse.

D.Wynot

Merci d’avoir lu cet article. Vous pouvez noter dans les commentaires une de vos expériences et son émotion, qui pourrait aider une autre maman solo😊   

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